
En fonction des caractéristiques des matériaux, de la structure et de l’enveloppe d’un bâtiment, il se produit en permanence des déperditions thermiques. Elles sont de deux natures : par transmission ou par ventilation et perméabilité à l’air.
Dans une habitation non isolée, les déperditions thermiques sont maximales en hiver, au niveau des parois opaques et vitrées. La ventilation naturelle et non contrôlée augmente encore les pertes. Environ 30 % de la chaleur s’échappe par le toit, 25 % par les murs, 13 % par les parois vitrées, 7 % par le sol et 5 % par les ponts thermiques. En été, le soleil surchauffe l’ambiance intérieure.



